Actualité :
Un joli cadeau d'après Noël en persepective avec la première diffusion télévisée de la pièce de théâtre de Jean-Marie Chevret
Dimanche 27 décembre à 01h25 (donc dans la nuit de samedi à dimanche, à vos enregistrements) sur France 2
Le sujet : un couple à l'heure de la retraite : Jean (Michel Robbe) rêve de campagne alors qu'Odile (Eva Darlan) rêve de scènes de théâtres, de liberté, et décide d'aller au bout de son
rêve....
Texte disponible à l'avant-scène théâtre (avec des photos des répétitions et du spectacle), où l'on apprend quelques détails sur les répétitions et la genèse du spectacle.
Le tout dans un hymne au théâtre avec des répliques qui résonnent particulièrement:
"le théâtre c'est comme une drogue, tu n'es jamais guérie, dès que tu y retouches, hop c'est immédiat, t'es à nouveau intoxiquée!".
Première représentation le 29 septembre 2004 au théâtre rive gauche
Le sujet : un couple à l'heure de la retraite : Jean (Michel Robbe) rêve de campagne alors qu'Odile (Eva Darlan) rêve de scènes de théâtres, de liberté, et décide d'aller au bout de son rêve....
Une pièce où certaines répliquent sont si vraies "le théâtre c'est comme une drogue, tu n'es jamais guérie, dès
que tu y retouches, hop c'est immédiat, t'es à nouveau intoxiquée!""
Odile et Jean Marmion envisagent, une fois venu le temps de leur retraite de la fonction publique, de quitter Paris pour s'installer à plein temps dans leur maison de campagne. Si Jean se réjouit
de cette perspective, Odile la redoute. Afin d'améliorer les finances des Marmion, Marie-Claire, la soeur de Jean, leur présente Diane Aubert, une jeune comédienne à la recherche d'un toit. La
présence de Diane va faire exploser l'harmonie du couple sur fond de passion théâtrale. Odile entrevoit en effet la possibilité de réaliser son rêve : devenir actrice. Jean, se sentant trahi,
quittera le domicile conjugal...
Le parisien
06.10.2004
EVA DARLAN a une double actualité. Ce soir à 21 heures, elle reprend le rôle de « Madame la proviseur ». Et depuis mercredi dernier, elle est sur la scène du Théâtre Rive Gauche* dans « Faux Départ », une comédie féministe. Deux personnages qui lui ressemblent...
De quoi parle « Faux Départ » ? C'est l'histoire d'une femme qui reprend sa vie là où elle l'a laissée quand elle a rencontré son mari. J'ai trouvé formidable qu'un homme, Jean-Marie Chevret, puisse écrire cette histoire. C'est une comédie de situation, de mensonges, de trahison, de quiproquos, au service d'une cause féministe. Vous dites ce mot du bout des lèvres... Oui, parce que c'est un mot qui rebute les hommes et qui agace certaines femmes. Mais je le revendique absolument. Ce n'est pas un gros mot ! Il a, pour certains, une connotation de furie, alors que, pour moi, c'est du quotidien, une chose banale, basique. Je trouve que c'est la moindre des choses quand on est femme que d'être féministe. Vous venez de terminer une autre fiction sur le même registre... Dans « Trop jeune pour moi ? », que j'ai également tourné pour France 2, je joue une femme qui aide un homme plus jeune qu'elle à se trouver. Ils ont une grande différence d'âge, mais la question que l'on pose, par le biais de ce scénario, c'est : et si, par hasard, ça n'avait pas d'importance ? N'avez-vous pas envie d'aborder d'autres rôles ? Je ne les recherche pas, ce sont eux qui viennent à moi et j'en suis vachement contente. Vous savez, je suis de la génération Mai 68 et je trouve qu'on s'est fait bouffer, même s'il y a certains progrès, comme des mots que l'on féminise par exemple. Mais il faut savoir que l'on est toujours payées entre 25 et 30 % en moins que les hommes ! C'est un véritable échec et je pense que nous avons encore quelque chose de très important à faire dans tous lesdomaines!"
Webthea Faux départ
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Tourbillonnante en diable |
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Théâtre Rive Gauche - Paris |
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Jean Marmion est un jeune retraité de l’éducation nationale. Son nouveau "travail" est de transformer sa maison de campagne en habitation principale. Sa conversation monomaniaque a un vocabulaire fleuri. Il ne parle que de camélia, mortaise, hortensia, charpente, clou... Son rêve : devenir le Gentleman Farmer de Saint Crépin. Obnubilé par son idée fixe, ce grand égoïste a oublié de demander son avis à son épouse. Odile, elle, est Parisienne jusqu’au bout des doigts. Abandonner son appartement cossu en plein Paris pour aller dans une campagne perdue, troquer le bitume pour la gadoue, il n’en est pas question ! Avec sa retraite, le couple ne roule pas sur l’or et Odile décourage tous les acheteurs potentiels de l’appartement. Pour pallier au quotidien ils prennent une locataire. Cette dernière est une jeune comédienne qui va bousculer, malgré elle, la vie des Marmion. Odile était comédienne, elle a abandonné, par amour, une carrière prometteuse. Et si le destin lui permettait de prendre une éclatante revanche. Jean-Marie Chevret est un auteur comblé. Ses pièces rencontrent le succès et sont jouées avec bonheur, car il sait créer des personnages qui ont de la chair et de l’esprit. Odile est ainsi une femme d’une maturité sereine, Eva Darlan lui prête son esprit, amusante et entreprenante. Elle reçoit l’adhésion d’un public qui l’aime. Il est évident que si tous les retraités avaient la prestance de Michel Robbe, il n’y aurait plus aucun problème de recrutement de personnel dans les maisons de retraite. Isabelle Ferron et Julie Dray, épatantes, complètent la distribution qui fait la part belle aux femmes. Faux départ est une pièce légère comme une feuille d’automne. Le public y trouve son compte et Eva Darlan est tourbillonnante en diable. Faux départ, de Jean-Marie Chevret, mise en scène de Thierry Harcourt, avec Eva Darlan, Michel Robbe, Isabelle Ferron, Julie Dray. Théâtre Rive Gauche |
theatreenscène
La vie n'est faite que de faux départs qui se transforment en vrais chamboulements de vie. C'est lorsque l'on pense sa vie installée et en direction familière qu'une rencontre peut remettre les pendules à l'heure et tout changer. La pièce de JM chevret nous emmène avec brio dans ces tumultes de la vie de tous les jours où l'extraordinaire remplace l'ordinaire. Sans trahir l'amour qu'elle porte à son mari Odile est obligée, pour aller au bout de son rêve, d'inventer de multiples subterfuges pour qu'il ne sa doute pas de sa double vie rocambolesque ! Des situations comiques menées à un rythme d'enfer, dont les protagonistes se sortent avec honneur et dignité. Respecter la profondeur de ces personnages si bien dessinés, les jeter dans des situations les plus cocasses. Rire de la situation, jamais d'eux. Que du bonheur !
Thierry Harcourt
à mon avis
Les pièces de Jean Marie Chevret ont la réputation d'être drôles. Elles le sont en effet. L'homme a un sens inné de la réplique, un coup d'oeil très sûr sur ses contemporains dont il sait tirer quelques hilarants croquis, de surprenantes situations, certes un peu caricaturales, mais toujours justes.Faux départ ne déroge pas à la règle. On rit beaucoup encore une fois. Mais il y a dans ce vaudeville d'aujourd'hui une véritable délicatesse dans le propos, une vérité des personnages, que la qualité de l'interprétation et de la mise en scène ont su fort bien révèler donnant ici à la comédie le charme qui lui fait parfois défaut ailleurs.
Christian Dumont
Theothea
Triptyque ou non, cette troisième pièce de Jean-Marie Chevret est de toutes évidences appelée à la même réussite que "Le Squat" et "Les Amazones", créées pareillement au théâtre Rive Gauche au cours des saisons précédentes!...
Liées par une observation clairvoyante de phénomènes de société contemporains et emblématiques, ces trois comédies ont abordé tour à tour les relations inter-générations, puis la vie en solo au féminin pluriel et voici venu maintenant le temps de la retraite et ses projets d'épanouissement!...
L'auteur sur sa lancée y décline les embarras secrétés insidieusement par la société du temps libre lorsqu'elle propose à chacun l'opportunité ou non de se constituer un centre d'intérêts personnels ou collectifs!...
Ce sera ici l'enjeu d'un départ annoncé pour une vie de couple paisible vers la maison de campagne rêvée exclusivement par le mari, alors que sa femme entreverrait les perspectives de l'ennui poindre au gré de l'isolement rural!...
Comment concilier les ambitions respectives de Jean (Michel Robbe) et Odile (Eva Darlan) qui ont su jusqu'à ce jour maintenir l'harmonie de leur vie commune, avec certes davantage de concessions assumées de la part de l'épouse aimante? Telle pourrait être la problématique que Marie-Claire (Isabelle Ferron), la soeur du mari va annihiler d'un tourbillon d'initiatives par affinités et en solidarité avec sa belle- soeur!...
Ainsi la chambre d'ami, mise en location au sein de l'appartement conjugal qui va accueillir Diane (Julie Dray), étudiante en Art dramatique et déjà comédienne débutante, sera l'opportunité d'un souffle de rébellion réveillant la frustration refoulée d'Odile ayant jadis sacrifié son ambition d'actrice par amour pour Jean!...
Et voici d'un seul coup d'un seul, revenus toutes les aspirations et fantasmes d'une carrière artistique avortée revenant dare-dare comme un démon de midi!...
S'engagera donc une course poursuite burlesque avec un emploi du temps fallacieux où mari et femme donneront le change à la volonté d'exister, au nom d'une passion retrouvée mais qu'il ne faudrait pas pour autant imposer par réciprocité à son partenaire!...
Un délire d'interprétation pour une mise en scène (Thierry Harcourt) très orchestré!... Tous les composants d'un bouche à oreille efficace sont à nouveau réunis au théâtre Rive Gauche dirigé avec flair par Alain Mallet.... pour un nouveau "vrai départ" vers le succès!...
2010
tournages
Fais pas ci, fais pas ça
Un divorce de
chien
Camping paradis
court métrage d'Hélène de Fougerolles
Théâtre
suite de la tournée
Divins Divans
Divins Divans tournée 2009-2010
Les dernières dates de la tournée
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