Eva Darlan le blog

Eva Darlan le blog

Un espace pour suivre la carrière d'Eva Darlan, retrouver sa filmographie, ses participations au théâtre, à la TV, au cinéma, ses livres... (ps : la créatrice du blog n'est pas Eva Darlan... Un blog conçu par une "fan" ... pour les fans! Si vous souhaitez contacter directement Eva Darlan, elle est présente sur facebook. )


Eva Darlan dans Madame la Proviseur, série TV

Publié par evadarlanblog sur 2 Décembre 2009, 09:39am

Catégories : #Eva Darlan :zoom sur certains films

Entre deux représentations de Divins Divans, petit retour en arrière sur une série qui apporta à Eva Darlan un premier "premier rôle récurent!"

"Pour la première fois, mon banquier est content, ironise-t-elle. Et oui, je récure... Vous savez quoi. Un jour, je reçois un coup de Charlotte de Turckheim qui me dit "J'arrête Madame la proviseur, ça t'intéresse?" Et voilà, ça c'est fait comme ça. La série, je la connaissais un peu. J'avais vu l'épisode sur la pédophilie que j'avais trouvé excellent. Chaque épisode pointe du doigt un problème qui concerne l'enseignement et mon personnage tente d'y apporter une solution à son niveau. Avouez que ça change un peu des séries policières.. En plus, l'une' de mes deux filles vient d'entrer en sixième, c'est vous dire si je suis concernée." Elle avoue aussi prendre beaucoup de plaisir à jouer avec de jeunes comédiens tout feu tout flammes "qui ne vous assomment pas avec leurs histoires d'Assedic". télé-loisirs

 

En 2003, la série télévisée « Mme Le Proviseur » la propulse sur le devant du petit écran et sa sympathie en font l’une des personnalités les plus appréciées du grand public. Eva se rappelle non sans émotion : « Charlotte (de Türkheim) était venue me voir un jour pour me proposer ce rôle qu’elle ne souhaitait pas prolonger et j'ai tout de suite accepté. La série a reçu un accueil très chaleureux, j’ai très mal vécu son arrêt… artistikrezo


  tourné au lycée JB Say à Paris, XVIème

  • 2004 épisode : La loi du silence

Le mercredi 6 octobre 2004

Ce soir à 20h55 Eva Darlan est la nouvelle "Madame la proviseur", la série de France 2 dont le rôle titre a été successivement interprété par Danièle Delorme et Charlotte de Turkheim, et qui fête ses dix ans d'antenne. La première proviseur du lycée Belgrand est partie à la retraite, la deuxième a obtenu un poste au ministère mais l'épisode "La loi du silence" entre dans le vif du sujet sans transition. Les changements dans l'éducation nationale se font ainsi. "Je suis quelqu'un à poigne parce qu'il faut que les choses avancent". Sourire lumineux sous une chevelure rousse, yeux qui rient, Eva Darlan, qui joue pour la première fois dans une série, parle directement et simplement de son rôle : "Elle a de l'autorité, du coeur et en même temps elle sait plaisanter". Moins "bonne copine" que Charlotte de Turkheim qui a décidé d'abandonner le rôle, la nouvelle proviseur Marie Calvet prend tout de suite les choses en main. Les élèves la trouvent "hyper intransigeante" mais elle accepte l'organisation d'une fête au foyer du lycée. Un élève exclu de l'établissement sème la zizanie.

Marie Calvet a remplacé il y a peu Alice Vandeleure, appelée en cours d'année au cabinet du ministre, et pour la nouvelle proviseur, la journée qui s'annonce est stressante. En effet, elle a autorisé le soir même les élèves à organiser une fête dans le foyer du lycée. Cependant, Antony et son ami Karim, grand adepte de danse hip-hop, sont devant les portes du lycée. Ancien élève de Belgrand, Antony s'est fait exclure l'année précédente par le conseil de discipline et a atterri au lycée Malaquais, un établissement dit «difficile». Il est devenu un spécialiste du «trafic» : beaucoup de lycéens de Belgrand ont affaire à lui pour lui acheter, sans état d'âme, un portable ou un blouson à des prix défiant toute concurrence...

 

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  • 2004, épisode : l'intrus

Contre l'avis de sa hiérarchie, Marie Calvet accueille un élève handicapé au sein de son établissement. Elle doit se battre pour légitimer sa décision.

Juste après la rentrée, les parents d'Olivier Stephan, un élève handicapé, manifestent devant le lycée avec une banderole contre l'exclusion de leur fils. Madame la proviseur n'était au courant de rien car le refus d'admettre cet élève vient directement de l'Académie, qui a jugé l'établissement non conforme aux normes pour accueillir un handicapé en fauteuil roulant. Face au désarroi de la mère, la proviseur décide malgré tout d'inscrire Olivier, contre l'avis du conseiller principal d'éducation. Mais cette intégration n'est pas évidente. Le pion devient aide-éducateur, les élèves changent de classe, le mécontentement monte. Conscient de tout cela, Olivier commence à craquer...

  • 2005, épisode Mon père n'est pas un héros

Avec : Eva Darlan (Marie Calvet), Julien Bichet (Ludovic Lievin), Emilie de Preissac (Louise Roy), Keren Marciano (Zora), Sébastien Cotterot (Vincent Fonteneau), Chick Ortega (Mr Lievin), Olivier Niollet (monsieur Loïc), Jean-Claude Leguay (Christian Gillard)

Dialogue : Hervé Hamon , Chantal de Rudder

Madame la proviseur examine attentivement le cas d'une ancienne élève défendue par un étudiant modèle, mais qui se révèle très fragile nerveusement.

Ludovic Lievin, au lycée Belgrand depuis un an, reçoit le trophée Envie d'Agir pour son action «Tabac Stop». Marie Calvet, madame la proviseur, apprécie cet élève pour ses progrès fulgurants, d'autant que l'adolescent doit gérer un environnement familial compliqué : son père est en prison et sa mère est morte d'un cancer. Ludovic soutient également sa copine Zora, qui tente de raisonner sa meilleure amie Louise, dépendante aux antidépresseurs. Louise ne s'intègre pas dans son nouvel établissement et veut revenir à Belgrand auprès de ses amis. Ludovic plaide sa cause auprès de madame la proviseur afin que Louise soit réintégrée dans l'établissement. Il supporte difficilement ce nouveau combat...

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  • 2006, épisode Chacun sa chance

Appuyée par l'Inspection d'Académie, Marie Calvet a décidé de tenter une expérience de «discrimination positive» à Belgrand : accueillir cinq bons élèves de banlieue en TES pour leur donner une chance d'accéder à une classe préparatoire. Habib, Selim, Djamila, Bernadette et Nicolae réagissent différemment à cette opportunité. Habib espère pouvoir se glisser dans la peau d'un élève ordinaire alors que Selim n'entend pas remercier pour une expérience qui sert surtout, selon lui, à donner bonne conscience à l'Education Nationale. Les professeurs sont divisés face à cette expérience. Du côté des élèves, un petit groupe mené par Lucas Brissot (Edouard Collin) et son amie Manon est très hostile aux «discriminés». Le père de Lucas, craignant que son fils ne se fasse souffler une place en prépa HEC l'année suivante, manoeuvre pour faire annuler l'expérience...

France, 2005 de Philippe Berenger

Avec:Eva Darlan, Leïla Bekhti, Driss Ramdi, Edouard Collin..

1ere Diffusion: 22 février 2006, Durée : 1h40

Critique progtv

L'arrivée, voici quelques épisodes d'Eva darlan a fait un grand bien à cette série. Dans cette occurrence, l'actrice compose avec justesse son personnage qui s'essaie à la discrimination positive.

 

  • 2006, épisode, Le secret de Madame Jaubert

Bon élève l'an dernier, Emmanuel Vigier a raté son bac par manque de chance et ne supporte pas sa situation de redoublant. Il coupe les ponts avec ses anciens amis désormais en fac, refuse de s'intégrer dans sa nouvelle classe et noie son désarroi dans la fumette. Souvent absent des cours, parfois insolent, il est fréquemment convoqué dans le bureau de Marie, qui ne sait comment enrayer sa chute libre. Seule la nouvelle prof de philo, Mme Jaubert, semble comprendre le trouble d'Emmanuel et cherche à établir le contact



Quelques échos dans la presse :

Un article à lire ici en taille rééelle : eva Darlan Madame le Proviseur

 

 

 

 

 



et d'autres là:

Eva Darlan retourne au lycée « Madame la proviseur »

Propos recueillis par Bérengère Adda | 06.10.2004

 

 

 

 

 

 

 

EVA DARLAN a une double actualité. Ce soir à 21 heures, sur France 2, elle reprend le rôle de « Madame la proviseur ». Et depuis mercredi dernier, elle est sur la scène du Théâtre Rive Gauche* dans « Faux Départ », une comédie féministe. Deux personnages qui lui ressemblent... Que ressent-on lorsqu'on est la troisième comédienne à reprendre un même rôle ? Eva Darlan. C'est comme dans la vie : la fonction reste, les personnages changent ! Par rapport à Danièle Delorme, qui avait créé ce personnage, et à Charlotte de Turckheim, qui l'avait repris, j'y apporte un peu de ce que j'ai, de la malice, de la joie de vivre. Et puis ce rôle possède ce que j'aime, c'est-à-dire un peu de militantisme. Quels sont les thèmes abordés dans « Madame le proviseur » ? Le premier épisode met le doigt sur la terrible diversité entre les lycées poubelles et les lycées d'élite. Quant à celui qui suivra, et qui devrait être diffusé en décembre, il traite de la présence de handicapés au sein des lycées, alors que rien n'est prévu pour ces enfants. C'est un problème qui m'a énormément touchée. Cette série n'est pas une bluette. C'est gai et tragique comme une fiction, mais elle est au service d'un discours. Cela m'intéresse car je suis très républicaine. Vous êtes également en ce moment au théâtre. De quoi parle « Faux Départ » ? C'est l'histoire d'une femme qui reprend sa vie là où elle l'a laissée quand elle a rencontré son mari. J'ai trouvé formidable qu'un homme, Jean-Marie Chevret, puisse écrire cette histoire. C'est une comédie de situation, de mensonges, de trahison, de quiproquos, au service d'une cause féministe. Vous dites ce mot du bout des lèvres... Oui, parce que c'est un mot qui rebute les hommes et qui agace certaines femmes. Mais je le revendique absolument. Ce n'est pas un gros mot ! Il a, pour certains, une connotation de furie, alors que, pour moi, c'est du quotidien, une chose banale, basique. Je trouve que c'est la moindre des choses quand on est femme que d'être féministe. Vous venez de terminer une autre fiction sur le même registre... Dans « Trop jeune pour moi ? », que j'ai également tourné pour France 2, je joue une femme qui aide un homme plus jeune qu'elle à se trouver. Ils ont une grande différence d'âge, mais la question que l'on pose, par le biais de ce scénario, c'est : et si, par hasard, ça n'avait pas d'importance ? N'avez-vous pas envie d'aborder d'autres rôles ? Je ne les recherche pas, ce sont eux qui viennent à moi et j'en suis vachement contente. Vous savez, je suis de la génération Mai 68 et je trouve qu'on s'est fait bouffer, même s'il y a certains progrès, comme des mots que l'on féminise par exemple. Mais il faut savoir que l'on est toujours payées entre 25 et 30 % en moins que les hommes ! C'est un véritable échec et je pense que nous avons encore quelque chose de très important à faire dans tous les domaines.

Le Parisien

Mission accomplie pour Eva Darlan

T.D. | 07.10.2004

France 2, 21 heures, « Madame la proviseur ». La nouvelle proviseur est arrivée ! Sur le papier déjà, remplacer Charlotte de Turckheim par Eva Darlan paraissait une bonne idée. Vérification faite hier soir, c'était même une excellente trouvaille. La comédienne est parfaitement à l'aise dans ce personnage de patronne de lycée, à la fois ferme et moqueuse, concernée et capable de second degré. Elle se moque gentiment de son équipe de profs, envoie même balader l'insupportable surveillant fraîchement nommé. Pour sa première rentrée, elle doit gérer les conséquences d'une « teuf » organisée par les élèves, qui dégénère en règlement de comptes avec les zonards de l'établissement voisin. Le Parisien

 

 

 



 

TV MAG Le 06/10/2004 à 

EVA DARLAN succède ce soir à Charlotte de Turckheim dans le rôle de «Madame la proviseur». Un agenda chargé pour la comédienne qui est également à l'affiche de la pièce «Faux départ».

TV Magazine : Comment vous êtes-vous glissée dans le rôle de la proviseur?
Eva Darlan : Ce rôle a été créé pour Danièle Delorme. On a gardé le même schéma, seule la personnalité change. Charlotte et moi avons apporté un peu de nous-mêmes. La proviseur que j'incarne est maligne et a un grand coeur caché derrière sa fonction, dans le lycée où elle débarque.

TV Magazine : Vous êtes-vous inspirée de vos propres dirlos?
Eva Darlan : Non, en revanche, chaque épisode que j'ai tournés a eu une résonance dans ma vie personnelle. J'ai deux filles scolarisées et tourner cette série m'a ouvert les yeux sur certains problèmes comme celui des classes d'élite/classes poubelles au sein d'un même lycée. Ou le manque d'accès pour les handicapés dans les écoles.

TV Magazine : C'est une rentrée idéale pour vous: une série et une pièce de théâtre...
Eva Darlan : C'est extraordinaire, je suis gâtée! Je joue dans «Faux départ» avec Michel Robbe. L'histoire d'une femme qui a sacrifié sa carrière de comédienne par amour pour son mari. Vingt-cinq ans plus tard, elle revient sur scène en cachette et rencontre un succès retentissant. Cette pièce est un vrai cadeau pour moi. Je me sens un peu porte-parole des femmes de ma génération car j'ai tourné aussi une fiction pour France 2, «Trop jeune pour moi?» où mon personnage rencontre par hasard un homme plus jeune qu'elle. Le charmant Bruno Slagmulder me donne la réplique.

TV Magazine : En tant que dirlo pour France 2, avez-vous regardé «Le pensionnat de Chavannes» (M6).
Eva Darlan : Un peu mais je trouve ça sans intérêt et très ennuyeux. Par contre, je suis pour le retour des uniformes!





 


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Candice 03/12/2009 21:44


Une belle série, qui donnait une image très positive de l'éducation nationale, dommage qu'elle se soit arrêtée!
Et Eva Darlan était une proviseur rêvée!


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