Eva Darlan le blog

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Un espace pour suivre la carrière d'Eva Darlan, retrouver sa filmographie, ses participations au théâtre, à la TV, au cinéma, ses livres... (ps : la créatrice du blog n'est pas Eva Darlan... Un blog conçu par une "fan" ... pour les fans! Si vous souhaitez contacter directement Eva Darlan, elle est présente sur facebook. )


Eva Darlan Musée haut, musée bas, de Jean-Michel Ribes, MAJ 16/11

Publié par ml d'evadarlanblog sur 15 Novembre 2008, 11:24am

Catégories : #Eva Darlan :zoom sur certains films

 Musée Haut, Musée Bas

1hr 33min

Comédie tournée à l'automne 2007

Date de sortie prévue 19 novembre 2008

De la pièce au film... petit apperçu pour patienter...

« Je veux seulement explorer ce lieu où se rencontrent les muses, où se mêlent l'art et la vie, les mortels et les immortels dans un ballet émouvant et absurde. »
Voilà comment Jean-Michel Ribes évoquait sa pièce de théâtre
Musée haut, musée bas en 2004.

Aujourd'hui, l'auteur adapte son texte pour le septième art. Il s'agira de sa quatrième mise en scène cinématographique, après
Rien ne va plus(en 1979 à l'affiche duquel on trouvait Eva Darlan ), La Galette du roi (en 1986), et Chacun pour toi (en 1994). Il est en outre le célèbre créateur de la sériePalace (avec Eva Darlan).

Mosaïque de personnalités et de personnages, ce film est le portrait de ce peuple des musées, chaque jour plus nombreux, qui vient visiter, se réfugier ou travailler dans ce lieu de folie, de liberté et d'imaginaire et y jouer une fois de plus la comédie humaine parfois jusqu'au burlesque...

Un conservateur terrorisé par les plantes vertes, une mère plastifiée pour être exposée, un ballet de Saintes Vierges, des gardiens épuisés par Rodin, un ministre perdu dans une exposition de sexes, une voiture disparue au parking Rembrandt, des provinciaux amoureux des Impressionnistes, touristes galopins galopant d'une salle à l'autre, passager clandestin dans l'art premier, Picasso, Gauguin, Warhol, ils sont tous là dans ce petit monde qui ressemble au grand, dans ce musée pas si imaginaire que ça, valsant la comédie humaine jusqu'au burlesque.

 

Acteur

Rôle

Michel Blanc

Mosk

Muriel Robin

La dame Kandinsky

Gérard Jugnot

Roland Province

Pierre Arditi

Henri Province

Julie Ferrier

La guide perspective

Josiane Balasko

La mère en Chanel

Jean-Damien Barbin

Sulki

Evelyne Bouix

Nina Paulin

Isabelle Carré

Carole Province

Loïc Corbery

Luc

François-Xavier Demaison

Responsable accueil

André Dussollier

Le ministre

Guillaume Gallienne

Max Perdelli

Patrick Haudecoeur

Paul Gauguin

Philippe Khorsand

Frilon

Micha Lescot

José

Pierre Lescure

Christian

Fabrice Luchini

Un gardien

Tonie Marshall

Laurence

Yolande Moreau

Madame Stenthels, arts africains

François Morel

Hervé Parking

Aurélia Petit

Karl Paulin

Daniel Prévost

Maurice Bagnole

Alexis Rault

Invité Perdelli

Samuel Théis

Critique Paulin

Chantal Neuwirth

 

Annie Grégorio

 

Farida Rahouadj

 

Xavier Gallais

 

Valérie Lemercier

 

Urbain Cancelier

 

Eva Darlan

  La guide Family Art

Samir Guesmi

 

Saida Jawad

 

Marilu Marini

 

Grégory Gadebois

 

Stéphanie Bataille

 

Karim Belkacem

 

Jean-Michel Ribes

 

Dominique Besnehard

 

Victoria Abril

 

Laurent Gamelon

 

Valérie Mairesse

 

Franck De La Personne

Le conservateur Rochebouet

Jean-Damien Barbin

 

Sebastian Barrio

Un gardien

Jean-Michel Ribes

Réalisateur

Frédéric Brillion

Producteur

Gilles Legrand

Producteur

 

Une comédie hors norme, complétement déjantée, mais surtout l'occasion de voir se reformer l'équipe de comédiens autour de Jean-Michel Ribes d'il y a quelques années...Daniel Prévost, Philippe Khorsand, Tonie Marshall, Michel Blanc...Du temps des débuts d'Eva Darlan, de Merci Bernard, de Palace.. Petit rappel concernant cette période : http://evadarlanblog.over-blog.com/article-16048484.html

 

Souvenirs souvenirs...

Et puis on ne peut pas parler de ce film sans parler de Philippe Khorsand.... son dernier film...Avec l'équipe de ces débuts....

On ne peut s'empêcher de regarder le film autrement...

Et puis dans un autre domaine, l'occasion de retrouver Stéphanie Bataille, la compagne d'Eva Darlan dans l'aventure des monologues du vagin...

 

Tous les extraits vidéos pour patienter:

http://www.toutlecine.com/film/videos/0037/00378467-musee-haut-musee-bas.html

 

 

Le figaro SUIVEZ LE GUIDE ! PAR SÉBASTIEN LE FOL 07/01/2008 |

Jean-Michel Ribes vient de terminer de tourner « Musée haut, Musée bas », adapté de sa pièce à succès. Une comédie chorale qui décrit la drôle de relation de l'homme à l'art. Choses vues et entendues.Un après-midi d'automne, au Petit Palais. Un jour comme un autre ou presque dans ce grand musée parisien. Des visiteurs déambulent d'une pièce à l'autre en laissant échapper des commentaires pas toujours inspirés. Mais, à l'entrée de la salle des natures mortes, un ruban indique que cette partie de l'établissement est exceptionnellement fermée au public. Jean-Michel Ribes y tourne Musée haut, Musée bas. Le créateur de Merci Bernard et de Palace, le « Rabelais du théâtre français »,comme l'a surnommé Philippe Tesson, donne ses dernières consignes à ses comédiens et figurants. Il y a là un groupe de (faux) touristes bataves et leur blonde guide, des gardiens dont la veste ressemble à s'y méprendre à celle que portent ceux du Petit Palais, et Michel Blanc, cheveux teints et grosses lunettes, qui campe dans le film le rôle du conservateur Mosk, sosie ou presque de Gilles Chazal... le directeur de l'établissement public, qui surveille la préparation de la scène d'un oeil vigilant. Autant dire que la confusion règne. On ne distingue plus le faux musée de Ribes du vrai. Il est temps pour l'assistant-réalisateur de donner le signal de départ : « Du silence s'il vous plait, le Petit Palais ! » « Moteur », annonce une autre voix. D'un pas pressé, suivi par sa secrétaire, Michel Blanc hurle « Où Nicole ! Où ? » « Là, monsieur ! » S'arrêtant net devant un tableau, la tête inclinée vers le sol, il s'écrie : « Je ne peux pas le croire ! ! ! » Qu'a-t-il découvert ? Nous l'apprendrons dans le courant du second semestre 2008, lorsque sortira en salles Musée haut, Musée bas.« la comédie humaine dans les musées », selon le mot du producteur Frédéric Brillon, qui finance également le prochain film de Jean-Pierre Jeunet. Ceux qui ont aimé la pièce y retrouveront l'esprit burlesque qui la caractérisait, mais ils découvriront sans doute autre chose. « Je n'ai pas adapté la pièce, je l'ai continuée,résume Jean-Michel Ribes. Et je crois que le film bénéficiera de l'effet théâtral. Plusieurs scènes ont été ajoutées, des personnages développés. J'ai conçu Musée haut comme une odyssée, c'est un fleuve qui traverse un musée ponctué de petites îles. On se promène dans les scènes comme dans les salles d'un musée. » Tiré de la propre pièce de Jean-Michel Ribes, qui a rempli des semaines durant son Théâtre du Rond-Point, en 2004, ce film s'annonce comme

Ribes a repris les comédiens de la pièce et a ajouté à son casting une belle brochette d'acteurs : outre Michel Blanc, Victoria Abril, Pierre Arditi, Isabelle Carré, François-Xavier Demaison, Gérard Jugnot, Valérie Lemercier, Fabrice Luchini... En tout, plus de 100 comédiens à diriger. Habitué des productions chorales, Ribes a managé tout ce petit monde avec un bonheur non dissimulé. « J'ai été très heureux tout au long du tournage, confesse-t-il. J'ai retrouvé une famille d'acteurs complices. Au final, je n'ai pas l'impression d'avoir accumulé des petits rôles, mais au contraire d'avoir mis en scène une centaine de premiers rôles. »

Retour sur le plateau où entrent justement Pierre Arditi, Isabelle Carré et Gérard Jugnot, qui campent des provinciaux. Ce dernier a quelques trous de mémoire ce jour-là. On est obligé de retourner plusieurs fois la scène dans laquelle il apparaît. Est-il troublé par le succès remporté la veille et l'avant-veille par le téléfilm Ali Baba et les quarante voleurs,dont il était la tête d'affiche sur TF1 ? Ribes ne laisse pas passer l'occasion de le taquiner : « Je ne peux pas dire "coupez" : tu viens tout de même de faire 20 millions de téléspectateurs ! »Arditi, qui doit jouer quelques heures plus tard Faisons un rêve, de Sacha Guitry, en direct sur France 2, ironise sur les « semi-professionnels » qui l'entourent sur le plateau. Ambiance... Le tournage peut reprendre. Extraits : « Et vous pouvez vous asseoir dans n'importe quel tableau impressionniste, on est chez nous, en France ! » « Et celui avec les coquelicots qui est dans le restaurant de Ginette, on va le voir ? » « Bien sûr, mais sans le calendrier autour. »

Des répliques commes celles-là, le scénario de Ribes en regorge. On savourera notamment la scène à laquelle participe Fabrice Luchini, tournée cette fois à la manufacture des Gobelins, où les gardiens du musée expliquent à une visiteuse les dérèglements que provoque leur métier dans leur vie privée. Morceaux choisis : « Il serait pas temps que t'envisages ta retraite, Alain ? » « Ma retraite, où ça ? » « Loin d'ici, à la campagne... » « A la campagne ? ! Quand on resté des années devant Courbet, Degas, Miró, Chirico, tu crois qu'on peut regarder une poule, un buisson, un paysage ? C'est du toc la campagne, de l'art mal copié. Je ne vais pas finir gardien de campagne ! »

Et Jean-Michel Ribes ? En tournant une partie de son long-métrage dans de vrais musées (outre le Petit Palais et la manufacture des Gobelins, le Louvre et Guimet), n'a-t-il pas été lui aussi influencé par les lieux ? « Pendant tout le tournage, c'est vrai, j'ai eu peur de me faire bouffer par le musée. Mais j'ai résisté à la force des lieux. Je ne cherche pas à faire un film sociologique, même s'il y est question de notre rapport à l'art. Claudel disait : "Pour écrire, il faut perdre connaissance." Je crois assez à ça. Ce que je veux avant tout, c'est m'amuser. » Gageons que les spectateurs s'amuseront en visitant son drôle de Musée haut, Musée bas.


 

MAJ 4/11

Après une projection parisienne en avant - première:

Critique de Tootpadu

Les vedettes se bousculent dans cette adaptation d'une pièce de théâtre. Il n'y a pas moins d'une bonne vingtaine d'acteurs et d'actrices de renom qui se donnent la réplique dans ce quatrième film de Jean-Michel Ribes, lui-même comédien. Une telle profusion de talents, de tous les âges et de toutes les origines comiques et dramatiques confondus, risque parfois de nous causer de l'indigestion, d'autant plus que tout le monde n'est pas logé à la même enseigne pour profiter de la structure chorale du film. Pour chaque André Dussollier en ministre savoureux et chaque Julie Ferrier, Eva Darlan et Fabrice Luchini en guide ou surveillant dominant, il y a malheureusement aussi toute une panoplie d'autres rôles beaucoup moins gratifiants.

[...]  Quelques idées plutôt ingénieuses, ainsi qu'une compréhension plurielle de l'exposition et de la réception de l'art fournissent au film une profondeur relative[...]

 

Vu le 2 octobre 2008, au Publicis Cinémas, Salle 1

  Critique Dvdrama

MUSEE HAUT, MUSEE BAS de jean-michel ribes
Musée Haut, Musée Bas correspond à sa quatrième mise en scène cinématographique, après Rien ne va plus, La Galette du Roi et Chacun pour toi. Adaptée de sa propre pièce dont le succès fut retentissant, Musée Haut, Musée Bas demeure une oeuvre unique dans l'Histoire du Septième Art, une expérience étonnante au sein même de la Culture. Le film ne peut se résumer aisément. Il faut le voir, pour le croire. L'intrigue se concentre sur une journée, où différents personnages se croisent inlassablement à l'intérieur d'un musée. Parmi eux, entre autres, une femme cherchant désespérément la salle Kandinsky, des provinciaux amoureux des Impressionnistes, un ministre venant assister à une exposition de sexes, ou bien encore divers touristes galopant d'une salle à l'autre, le tout sous l'oeil avisé du conservateur, terrorisé par les plantes vertes.
Bien évidemment, nous ne pouvons passer outre l'incroyable casting, première attraction du film. Mais sans réitérer l'erreur commise en cette même année par Thomas Langmann sur le tournage d'Astérix aux Jeux Olympiques, Jean-Michel Ribes ne se contente pas ici d'accumuler de simples noms plus ou moins connus. Tous méritent entièrement leur place, au service d'un personnage leur correspondant avec magnificence, ou réciproquement. [...] Nous ne pouvons en revanche citer l'ensemble des comédiens participant à cette aventure, mais précisons qu'aucun ne détient le rôle principal, le film reposant finalement sur l'ensemble, sans exception. Nous nous arrêterons toutefois sur Philippe Khorsand, disparu en début d'année, trouvant donc avec Musée Haut, Musée Bas son ultime apparition au cinéma, après une longue et riche carrière de personnages secondaires incontournables. Le film lui est dédié, à juste titre. [...] Si le réalisateur s'intéresse dans ce film aux grandes oeuvres artistiques de notre Histoire, il s'amuse avant tout à brosser le portrait de ceux qui les admirent, les détestent ou les jugent parfois avec intelligence, d'autres non. Il enchaîne alors les séquences délirantes, partagées entre absurde et folie, au sein d'un univers à la fois réel et fantastique. Le film se trouve aussi agréablement mis en "musique" par des dialogues d'une rare perfection, et une partition signée Reinhardt Wagner, compositeur désormais incontournable, actuellement à l'affiche de Faubourg 36 et Le Crime est notre affaire.Avec un goût prononcé pour le farfelu, des costumes aux décors, en passant par une esthétique globale qui lui est parfaitement propre, Ribes se rapproche bien souvent de la série Palace, créée selon ses propres soins à la fin des années 80 pour la télévision. Musée Haut, Musée Bas risque donc d'en larguer plus d'un en cours de route, ce qui devrait sans conteste le mener rapidement au rayon des films cultes. Finalement, notre seul regret est de voir la lumière se rallumer, tant nous aurions souhaités rester des heures entières plongés au coeur de cet incroyable rêve. En tous les cas, après l'avoir "visité", vous ne regarderez plus les musées de la même façon.  A l'instar d'un Bertrand Blier, Jean-Michel Ribes appartient donc à ces derniers "dinosaures" du cinéma français, en possession d'un véritable style, à la fois unique et fantaisiste, dont nous ne pourrons jamais cesser de vanter tout le mérite. Musée Haut, Musée Bas se révèle être, à l'heure actuelle, la meilleure comédie française de l'année.

Gilles Botineau

MAJ 16/11

Un article intéressant, avec une première réplique du personnage joué par eva Darlan (la guide Family Art)

lien musée haut - musée bas


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odé 24/11/2008 19:34

Bonjour, je visite ce blog régulièrement, mais c'est mon premier commentaire!
un drôle de film...Nature contre culture... à mi chemin entre philosophie et délire total....absurde , surréaliste, mais oh combien drôle...même si certaines scènes m'ont un peu dérangées... difficile à résumer!
En tout cas si vous aimiez Merci Bernard et Palace, allez-y, vous ne devriez pas être déçus!

Loan 23/11/2008 12:45

Un lien intéressant:
http://www.zerodeconduite.net/blog/index.php?itemid=18639

linette 15/10/2008 10:14

Bonjour,
Vraiment hâte de voir ce film, je garde un très bon souvenir de la pièce, elle existe d'ailleurs en DVD si certains ont envie de se plonger dans l'ambiance avant le film, curieuse de voir ce que cela va donner sur grand écran avec cette pléiade de comédiens.... Vivement la mi-novembre!

so 10/10/2008 22:19

merci pour toutes ces infos, j'ai vu les vidéos, ça donne envie de voir la suite!

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